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Le samedi 19 septembre 2009, nous avons organisé nos secondes Sans-culottides de Saintonge, à la Salle de la Récluse (Saintes). Voir ci-dessous le succès de cette soirée !

Merci chaleureux à la chorale populaire de Paris, merci à vous tous, amis venus nombreux !

 

Samedi 26 septembre 2009
Sur son site, la chorale populaire de Paris a pu écrire, à propos de notre soirée républicaine du 19 septembre :

"Soirée républicaine, culturelle et festive, à l’occasion des Secondes Sans-Culottides de Saintonge. Pour le 217ème anniversaire de la Première République, l’association des Joyeux Jacobins avait invité la Chorale Populaire de Paris à se produire et à partager un banquet républicain. Les choristes ont donc fait le déplacement, se groupant dans leurs voitures et, après une petite répétition sur place, ont donné un programme varié, sur le thème Révoltes et Révolutions. Les Canuts, Lou Bouyé, Gloire au 17ème, La Carmagnole, La Semaine Sanglante, Peuple, Eveille-Toi, notamment, ont été écouté avec grand intérêt par les participants. Durant le banquet, très convivial, choristes et Joyeux Jacobins ont entonné en choeur Le Chant du Départ, La Marseillaise, L’Internationale..."

Une soirée républicaine réussie ! Merci à la chorale d'avoir rendu cet événement possible ! Merci à nos joyeux convives, venus nombreux, et parfois de très loin (Paris, La Couronne, Châtellerault), ou de tous points de notre département (La Rochelle, Surgères, Jonzac). Merci à tous ceux qui nous ont aidé.

Vive le jacobinisme ! Vive la République !
Le Président des Joyeux Jacobins
Serge MAUPOUET

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Lundi 31 août 2009

A l’occasion de l’anniversaire de la Première République.

L’association culturelle Les Joyeux Jacobins

vous propose ses Secondes Sans-Culottides de Saintonge

Le 19 septembre 2009

Salle de La Récluse, place de la Commune 1871 (17100 SAINTES)

A 14h – conférence-débat République, droit du travail et démocratie collective,
animée par M. Alain GIRARD – entrée libre

A 15h15 – conférence-débat La République et les femmes, animée par Mme Lolita CORROY-URDIALES – entrée libre

A partir de 19h – A l'occasion d'un Buffet républicain, les Joyeux Jacobins accueilleront une délégation de la Chorale populaire de Paris, qui proposera des chants liés à la thématique Révoltes et Révolutions.
Réservation obligatoire et PAF.

Contact téléphonique : 05 46 93 91 75
Contact courriel : lesjoyeuxjacobins@laposte.net
Contact courriel : Les Joyeux Jacobins, 75, rue de l'Epineuil, 17100 Saintes


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Mercredi 17 juin 2009

Notre dernière conférence-débat s'est tenue le :

Le samedi 13 juin 2009 - 15 h.

Salle Saintonge n°1
(rue Fernand Chapsal) - 17100 Saintes

Conférence-débat : Les Lumières et la Liberté

Entrée libre
Nous avons débattu des liens entre la Liberté et Les Lumières,
lu des extraits de textes de Voltaire et Montesquieu, puis évoqué la figure Condorcet.





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Samedi 11 octobre 2008
Le Samedi 18 octobre, à 18h, salle Jean Renoir, Maison des Associations, à Saintes.


Une heure pour la République

Les Joyeux Jacobins vous proposent le verre de l'amitié

Nous évoquerons ensemble la première République : pourquoi ? comment ? ses symboles, sa postérité.

Entrée libre.
Merci d'annoncer, si possible, votre venue par courriel ou téléphone.


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Samedi 17 mai 2008

Le Samedi 24 mai 2008,

à 15h, salle Saintonge n°1, à Saintes.

AUX SOURCES DE LA LAICITE

(cliquez sur ce lien pour plus de détails)

 

Présentation des pères de la laïcité : Condorcet, Gambetta, Aristide Briand, Emile Combes, Jaurès ... et lecture d'extraits de leurs œuvres.

Débat : la laïcité en 2008

Entrée libre.

Renseignements : lesjoyeuxjacobins@laposte.net ou  05 46 94 73 76


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Mardi 11 décembre 2007
Dans la foulée du 102e anniversaire de la loi de 1905, le blog action républicaine nous propose de découvrir ou de redécouvrir quelques uns des grands textes et discours laïques de référence, son choix du 9 décembre concerne  Condorcet et sa conception de  l'instruction publique. Même si Condorcet a eu des différents avec les Jacobins le splus purs et durs, il demeure une figure de proue de notre conception de la République laïque et jacobine et ses réflexions sur l'intruction publiuqe sont passionnantes et d'une terrible actualité.


* Mémoire sur la nécessité de l'instruction publique (1791-1792) :


(Extraits)
"Il faut que l’instruction du peuple puisse suivre les progrès des arts et ceux des lumières générales... Une égalité entière entre les esprits est une chimère. Mais, si l’instruction publique est générale... alors cette inégalité est faite en faveur de l’espèce humaine qui profite des travaux des hommes de génie. Si, au contraire, cette instruction est nulle, faible, mal dirigée, alors l’inégalité n’existe plus qu’en faveur des charlatans de tous les genres, qui cherchent à tromper les hommes sur tous leurs intérêts.
Plus vous voulez que les hommes exercent eux-mêmes une portion plus étendue de leurs droits, plus vous voulez, pour éloigner toute emprise du petit nombre, qu’une masse plus grande de citoyens puisse remplir un plus grand nombre de fonctions, plus aussi vous devez chercher à étendre l’instruction.
L’instruction n’est pas moins nécessaire pour garantir la conscience des pièges du sacerdoce. La morale primitive de toutes les religions a aussi été très simple, assez conforme à la morale naturelle, mais aussi, dans toutes les religions, les prêtres en ont fait un instrument de leur ambition. Ce serait donc trahir le peuple que de ne pas lui donner une instruction morale indépendante de toute religion particulière, un sûr préservatif contre ce danger qui menace sa liberté et son bonheur."


*Premier Mémoire sur l'instruction publique (1791-1792) :


(Extraits)

"Pas de doctrine officielle


On a dit que l’enseignement de la constitution de chaque pays devait y faire partie de l’instruction nationale. Cela est vrai, sans doute, si on en parle comme d’un fait ; si on se contente de l’expliquer et de la développer ; si, en l’enseignant, on se borne à dire : Telle est la constitution établie dans l’Etat et à laquelle tous les citoyens doivent se soumettre. Mais si on entend qu’il faut l’enseigner comme une doctrine conforme aux principes de la raison universelle, ou exciter en sa faveur un aveugle enthousiasme qui rende les citoyens incapables de la juger, si on leur dit : Voilà ce que vous devez adorer et croire, alors c’est une espèce de religion politique que l’on veut créer ; c’est une chaîne que l’on prépare aux esprits, et on viole la liberté dans ses droits les plus sacrés, sous prétexte d’apprendre à la chérir. Le but de l’instruction n’est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l’apprécier et de la corriger. Il ne s’agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté de celle qui la précède, mais de les éclairer de plus en plus, afin que chacune devienne de plus en plus digne de se gouverner par sa propre raison.
  Il est possible que la constitution d’un pays renferme des lois absolument contraires au bon sens ou à la justice, lois qui aient échappé aux législateurs dans des moments de trouble, qui leur aient été arrachées par l’influence d’un orateur ou d’un parti, par l’impulsion d’une effervescence populaire ; qui enfin leur aient été inspirée, les unes par la corruption, les autres par de fausses vues d’une utilité locale et passagère : il peut arriver, il arrivera même souvent qu’en donnant ces lois, leurs auteurs n’aient pas senti en quoi elles contrariaient les principes de la raison, ou qu’ils n’aient pas voulu abandonner ces principes, mais seulement en suspendre, pour un moment, l’application. Il serait donc absurde d’enseigner les lois établies autrement que comme la volonté actuelle de la puissance publique à laquelle on est obligé de se soumettre, sans quoi on s’exposerait même au ridicule de faire enseigner, comme vrais, des principes contradictoires."
* Rapport sur l'instruction publique présenté à l'assemblée nationale législative (20 et 21 avril 1792) :

(Extraits)
"Les grands principes de l’instruction publique.
Offrir à tous les individus de l’espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d’assurer leur bien-être, de connaître et d’exercer leurs droits, d’entendre et de remplir leurs devoirs Assurer à chacun la facilité de perfectionner son industrie, de se rendre capable des fonctions sociales auxquelles il a le droit d’être appelé, de développer toute l’étendue des talents qu’il a reçus de la nature ; et par-là, établir entre les citoyens une égalité de fait et rendre réelle l’égalité politique reconnue par la loi. Tel doit être le premier but d’une instruction nationale et, sous ce point de vue elle est, pour la puissance publique, un devoir de justice.
Diriger l’enseignement de manière que la perfection des arts augmente les jouissances de la généralité des citoyens et l’aisance de ceux qui les cultivent, qu’un plus grand nombre d’hommes deviennent capables de bien remplir les fonctions nécessaires à la société et que les progrès toujours croissants des lumières ouvrent une source inépuisable de secours dans nos besoins, de remèdes dans nos maux, de moyens de bonheur individuel et de prospérité commune.
Cultiver enfin dans chaque génération les facultés physiques, intellectuelles et morales, et par là contribuer à ce perfectionnement général et graduel de l’espèce humaine, dernier but vers lequel toute institution sociale doit être dirigée.
Tel doit être l’objet de l’instruction, et c’est pour la puissance publique un devoir imposé par l’intérêt commun de la société, par celui de l’humanité entière...
... Tant qu’il y aura des hommes qui n’obéiront pas à la raison seule, qui recevront leurs opinions d’une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées, en vain ces opinions de commande seraient d’utiles vérités le genre humain n’en resterait pas moins partagé en deux classes celle des hommes qui raisonnent, et celle des hommes qui croient, celle des maîtres et celle des esclaves...
Morale laïque.
... Les principes de la morale enseignés dans les écoles et dans les instituts seront ceux qui, fondés sur nos sentiments naturels et sur la raison, appartiennent également à tous les hommes. La Constitution, en reconnaissant le droit qu’a chaque individu de choisir son culte, en établissant une entière égalité entre tous les habitants de la France, ne permet point d’admettre, dans l’instruction publique, un enseignement, qui, en repoussant les enfants d’une partie des citoyens, détruirait l’égalité des avantages sociaux et donnerait à des dogmes particuliers un avantage contraire à la liberté des opinions. Il était donc rigoureusement nécessaire de séparer de la morale les principes de toute religion particulière, et de n’admettre dans l’instruction publique l’enseignement d’aucun culte religieux.
Chacun d’eux doit être enseigné dans les temples par ses propres ministres. Les parents, quelle que soit leur opinion sur la nécessité de telle ou telle religion, pourront alors, sans répugnance envoyer leurs enfants dans les établissements nationaux ; et la puissance publique n’aura point usurpé sur les droits de la conscience sous prétexte de l’éclairer et de la conduire.
D’ailleurs, combien n’est-il pas important de fonder la morale sur les seuls principes de la raison ! Quelque changement que subissent les opinions d’un homme dans le cours de sa vie, les principes établis sur cette base, resteront toujours également vrais, ils seront toujours invariables comme elle ; il les opposera aux tentatives que l’on pourrait faire pour égarer sa conscience, elle, conservera son indépendance et sa rectitude. et on ne verra plus ce spectacle si affligeant d’hommes qui s’imaginent remplir leurs devoirs en violant les droits les plus sacrés et obéir à Dieu en trahissant leur patrie. Ceux qui croient encore à la nécessité d’appuyer la morale sur une religion particulière doivent eux ?mêmes approuver cette séparation : car, sans doute ce n’est pas la vérité des principes de la morale qu’ils font dépendre de leurs dogmes ; ils pensent seulement que les hommes y trouvent des motifs plus puissants d’être justes ; et ces motifs n’acquerront ?ils pas une force plus grande sur tout esprit capable de réfléchir s’ils ne sont employés qu’à fortifier ce que la raison et le sentiment intérieur ont déjà commandé ?
Dira-t-on que l’idée de cette séparation s’élève trop au-dessus lumières actuelles au peuple ? Non, sans doute, car, puisqu’il s’agit ici d’instruction publique, tolérer une erreur, ce serait s’en rendre complice, ne pas consacrer hautement la vérité, ce serait la trahir. Et quand bien même il serait vrai que des ménagements politiques puissent encore, pendant quelque temps, souiller les lois d’une nation libre, quand cette doctrine insidieuse ou faible trouverait une excuse dans la stupidité qu’on se plaît à supposer dans le peuple, pour avoir un prétexte de le tromper ou de l’opprimer, du moins l’instruction qui doit amener le temps où ces ménagements seront inutiles, ne peut appartenir qu’à la vérité seule et doit lui appartenir tout entière."
 

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Samedi 3 novembre 2007

C'est le 3 novembre 1793 qu'Olympe de Gouges a été guillotinée. Nous en parlerons lors de la soirée "lectures" du 14 décembre puis  nous ferons une présentation du personnage sur ce blog.


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Dimanche 7 octobre 2007

Elles ont eu lieu le 21 septembre. Les dix-huit jacobins présents ont  bien mangé, bien chanté et parlé du jacobinisme, évidemment, avant de faire une ronde autour de l'arbre de la liberté  fabriqué par Serge le jacobin ! 
Quelques photos souvenir, triées, nous ne vous présentons que les personnes qui ont accepté de figurer sur le blog..
 
Sans-Culottides-002centr--.jpg Sans-Culottides-011.jpg Sans-Culottides-026.jpg Sans-Culottides-003.jpg Sans-Culottides-008.jpg


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Dimanche 9 septembre 2007

A imprimer pour le déchiffrer, un ordre de réquisition de bois pour l'arsenal de Meulan, daté du 26 nivose, an III. Merci au collègue jacobin qui me l'a fourni !

Meulan-arsenal-1-.jpg


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Par C.Tasin
Mardi 4 septembre 2007

Nous vous renvoyons à l'excellent article paru sur la site l'Action Républicaine :

Le 4 septembre 1870, à l'annonce de la capture de Napoléon III par les Prussiens à Sedan, une foule de Parisiens envahie le Palais-Bourbon, siège du Corps Législatif, qui se résout à déclarer l'empereur déchu et à proclamer la République, la troisième du nom.

De nombreuses rues en France portent le nom du « Quatre Septembre ». Pourtant, peu d'entre nous connaissent la signification de cette date, qui est pourtant la naissance d'une République qui aura tant accomplie, des conquêtes laïques des Ferry et Briand aux conquêtes sociales du Front Populaire, en passant par l'affirmation des libertés individuelles ... 
 Pour lire la suite
http://action-republicaine.over-blog.com/article-12143119.html


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Vendredi 31 août 2007

Ci-dessous, en avant-première, le menu de nos premières Sans -Culottides de Saintonge 

Hypocras des Joyeux Jacobins

 

Pâté de foie gras du cardinal de Rohan

Terrine de saumon à l'oseille à la Brissot

Salade Parmentier, Salade vendéenne

 

Chaudfroid de volaille d'A. Dumas

Carré de porc aux pomelos du Comte Philippi

Gratin La Fayette

 

Camembert de Marie Harel

Fromage aux noix et confiture de Robespierre

 

Pithiviers du Prince de Condé

Fruits secs et confits de la Comtesse de Ségur

 

Chocolat de la Marquise de Sévigné


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Lundi 27 août 2007

Dernier discours de Robespierre

prononcé devant la Convention le 8 Thermidor an II

Citoyens,

Que d'autres vous tracent des tableaux flatteurs : je viens vous dire des vérités utiles. Je ne viens point réaliser des terreurs ridicules répandues par la perfidie ; mais je veux étouffer, s'il est possible, les flambeaux de la discorde par la seule force de la vérité. Je vais défendre devant vous votre autorité outragée et la liberté violée.

Je me défendrai aussi moi-même ; vous n'en serez point surpris ; vous ne ressemblez point aux tyrans que vous combattez. Les cris de l'innocence outragée n'importunent point votre oreille, et vous n'ignorez pas que cette cause ne vous est point étrangère.

Les révolutions qui, jusqu'à nous, ont changé la face des empires, n'ont eu pour objet qu'un changement de dynastie, ou le passage du pouvoir d'un seul à celui de plusieurs. La Révolution française est la première qui ait été fondée sur la théorie des droits de l'humanité, et sur les principes de la justice.

[...]
Précy à Lyon, et Brissot à Paris, criaient : Vive la République ! Tous les conjurés ont même adopté, avec plus d'empressement qu'aucun autre, toutes les formules, tous les mots de ralliement du patriotisme. L'Autrichien, dont le métier était de combattre la révolution ; l'Orléanais, dont le rôle était de jouer le patriotisme, se trouvèrent sur la même ligne ; et l'un et l'autre ne pouvaient plus être distingués du républicain.

La République, amenée insensiblement par la force des choses et par la lutte des amis de la liberté contre les conspirations toujours renaissantes, s'est glissée, pour ainsi dire, à travers toutes les factions : mais elle a trouvé leur puissance organisée autour d'elle, et tous les moyens d'influence dans leurs mains ; aussi n'a-t-elle cessé d'être persécutée dès sa naissance, dans la personne de tous les hommes de bonne foi qui combattaient pour elle ; c'est que. pour conserver l'avantage de leur position, les chefs des factions et leurs agents ont été forcés de se cacher sous la forme de la République.

Ils ne combattirent pas nos principes, ils les corrompirent ; ils ne blasphémèrent point contre la révolution, ils tâchèrent de la déshonorer, sous le prétexte de la servir ; ils déclamèrent contre les tyrans, et conspirèrent pour la tyrannie ; ils louèrent la République et calomnièrent les républicains.

Les amis de la liberté cherchent à renverser la puissance des tyrans par la force de la vérité : les tyrans cherchent à détruire les défenseurs de la liberté par la calomnie ; ils donnent le nom de tyrannie à l'ascendant même des principes de la vérité.

Quand ce système a pu prévaloir, la liberté est perdue ; il n'y a de légitime que la perfidie, et de criminel que la vertu ; car il est dans la nature même des choses qu'il existe une influence partout où il y a des hommes rassemblés, celle de la tyrannie ou celle de la raison.

Lorsque celle-ci est proscrite comme un crime, la tyrannie règne ; quand les bons citoyens sont condamnés au silence, il faut bien que les scélérats dominent.

(...)

Si je vous dis aussi quelque chose des persécutions dont je suis l'objet, vous ne m'en ferez point un crime ; vous n'avez rien de commun avec les tyrans qui me poursuivent ; les cris de l'innocence opprimée ne sont point étrangers à vos cœurs ; vous ne méprisez point la justice et l'humanité, et vous n'ignorez pas que ces trames ne sont point étrangères à votre cause et à celle de la patrie.

Eh ! quel est donc le fondement de cet odieux système de terreur et de calomnies ? A qui devons-nous être redoutables, ou des ennemis ou des amis de la République ? Est-ce aux tyrans et aux fripons qu'il appartient de nous craindre, ou bien aux gens de bien et aux patriotes ?

(...)

Nous, redoutables à la Convention nationale ! Et que sommes-nous sans elle ? Et qui a défendu la Convention nationale au péril de sa vie

(...)

Que les tyrans de l'Europe osent proscrire un représentant du peuple français, c'est sans doute l'excès de l'insolence ; mais que des Français qui se disent républicains travaillent à exécuter l'arrêt de mort prononcé par les tyrans, c'est l'excès du scandale et de l'opprobre.


(...)

Partout, les actes d'oppression avaient été multipliés pour étendre le système de terreur et de calomnie. Des agents impurs prodiguaient les arrestations injustes : des projets de finances destructeurs menaçaient toutes les fortunes modiques et portaient le désespoir dans une multitude innombrable de familles attachées à la révolution ; on épouvantait les nobles et les prêtres par des motions concertées ; les paiements des créanciers de l’état et des fonctionnaires publics étaient suspendus : on surprenait au Comité de salut public un arrêté qui renouvelait les poursuites contre les membres de la commune du 10 août, sous le prétexte d'une reddition des comptes.

Au sein de la Convention, on prétendait que la Montagne était menacée, parce que quelques membres siégeant en cette partie de la salle se croyaient en danger ; et, pour intéresser à la même cause la Convention nationale tout entière, on réveillait subitement l'affaire de cent soixante-treize députés détenus, et on m'imputait tous ces événements qui m'étaient absolument étrangers ; on disait que je voulais immoler la Montagne ; on disait que je voulais perdre l'autre portion de la Convention nationale.

On me peignait ici comme le persécuteur des soixante-deux députés détenus ; là, on m'accusait de les défendre ; on disait que je soutenais le Marais – c'était l'expression de mes calomniateurs.

(...)

Ah ! certes, lorsque, au risque de blesser l'opinion publique, ne consultant que les intérêts sacrés de la patrie, j'arrachais seul à une décision précipitée ceux dont les opinions m'auraient conduit à l'échafaud, si elles avaient triomphé ; quand, dans d'autres occasions, je m'exposais à toutes les fureurs d'une faction hypocrite, pour réclamer les principes de la stricte équité envers ceux qui m'avaient jugé avec plus de précipitation, j'étais loin, sans doute, de penser que l'on dût me tenir compte d'une pareille conduite.

J'aurais trop mal présumé d'un pays où elle aurait été remarquée, et où l'on aurait donné des noms pompeux aux devoirs les plus indispensables de la probité ; mais j'étais encore plus loin de penser qu'un jour on m'accuserait d'être le bourreau de ceux envers qui je les ai remplis, et l'ennemi de la représentation nationale que j'avais servie avec dévouement ; je m'attendais bien moins encore qu'on m'accuserait à la fois de vouloir la défendre et de vouloir l'égorger.

Quoi qu'il en soit, rien ne pourra jamais changer ni mes sentiments ni mes principes. A l'égard des députés détenus, je déclare que, loin d'avoir eu aucune part au dernier décret qui les concerne, je l'ai trouvé au moins très extraordinaire dans les circonstances ; que je ne me suis occupé d'eux en aucune manière depuis le moment où j'ai fait envers eux tout ce que ma conscience m'a dicté,

A l'égard des autres, je me suis expliqué sur quelques-uns avec franchise ; j'ai cru remplir mon devoir. Le reste est un tissu d'impostures atroces.

Quant à la Convention nationale, mon premier devoir, comme mon premier penchant, est un respect sans bornes pour elle. Sans vouloir absoudre le crime, sans vouloir justifier en elles-mêmes les erreurs funestes de plusieurs, sans vouloir ternir la gloire des défenseurs énergiques de la liberté ni affaiblir l'illusion d'un nom sacré dans les annales de la révolution, je dis que tous les représentants du peuple dont le cœur est pur doivent reprendre la confiance et la dignité qui leur convient.

Je ne connais que deux partis, celui des bons et des mauvais citoyens ; que le patriotisme n'est point une affaire de parti, mais une affaire de cœur ; qu'il ne consiste ni dans l'insolence, ni dans une fougue passagère qui ne respecte ni les principes, ni le bon sens, ni la morale ; encore moins dans le dévouement aux intérêts d'une faction.

Le cœur flétri par l'expérience de tant de trahisons, je crois à la nécessité d'appeler surtout la probité de tous les sentiments généreux au secours de la République.

Je sens que partout où on rencontre un homme de bien, en quelque lieu qu'il soit assis, il faut lui tendre la main, et le serrer contre son cœur, je crois à des circonstances fatales dans la révolution, qui n'ont rien de commun avec les desseins criminels, je crois à la détestable influence de l'intrigue, et surtout à la puissance sinistre de la calomnie.

Je vois le monde peuplé de dupes et de fripons : mais le nombre des fripons est le plus petit : ce sont eux qu'il faut punir des crimes et des malheurs du monde.


(...)

N'ont-ils pas appelé nos armées " les hordes conventionnelles " ; la révolution française "le jacobinisme"? Et lorsqu'ils alertent de donner à un faible individu, en butte aux outrages de toutes les factions, une importance gigantesque et ridicule, quel peut être leur but, si ce n'est de vous diviser, de vous avilir, en niant votre existence même, semblables à l'impie qui nie l'existence de la divinité qu'il redoute ?

Cependant ce mot de dictature a des effets magiques ; il pétrit la liberté ; il avilit le gouvernement : il détruit la République ; il dégrade toutes les institutions révolutionnaires, qu'on présente comme l'ouvrage d'un seul homme ; il rend odieuse la justice nationale, qu'il présente comme instituée pour l'ambition d'un seul homme ; il dirige sur un point toutes les haines et tous les poignards du fanatisme et de l'aristocratie.

Quel terrible usage les ennemis de la République ont fait du seul nom d'une magistrature romaine ! Et si leur érudition nous est si fatale, que sera-ce de leurs trésors et de leurs intrigues ? Je ne parle point de leurs armées : mais qu'il me soit permis de renvoyer au duc d'York et à tous les écrivains royaux les patentes de cette dignité ridicule qu'ils m'ont expédiées les premiers.

Il y a trop d'insolence à des rois, qui ne sont pas sûrs de conserver leur couronne, de s'arroger le droit d'en distribuer à d'autres. Je conçois qu'un prince ridicule, que cette espèce d'animaux immondes et sacrés qu'on appelle encore rois, puissent se complaire dans leur bassesse et s'honorer de leur ignominie ; je conçois que le fils de Georges, par exemple, puisse avoir regret de ce sceptre français qu'on le soupçonne violemment d'avoir convoité, et je plains sincèrement ce moderne Tantale.

J'avouerai même, à la honte, non de ma patrie. mais des traîtres qu'elle a punis, que j'ai vu d'indignes mandataires du peuple qui auraient échangé ce titre glorieux pour celui de valet de chambre de Georges ou de d'Orléans.

Mais qu'un représentant du peuple qui sent la dignité de ce caractère sacré, qu'un citoyen français digne de ce nom puisse abaisser ses vœux jusqu'aux grandeurs coupables et ridicules qu'il a contribué à foudroyer, qu'il se soumette à la dégradation civique pour descendre à l'infamie du trône, c'est ce qui ne paraîtra vraisemblable qu'à ces êtres pervers qui n'ont pas même le droit de croire à la vertu.

Que dis-je, vertu ? c'est une passion naturelle, sans doute : mais comment la connaîtraient-ils, ces âmes vénales, qui ne s'ouvrirent jamais qu'à des passions lâches et féroces : ces misérables intrigants, qui ne lièrent jamais le patriotisme à aucune idée morale, qui marchèrent dans la révolution à la suite de quelque personnage important et ambitieux, de je ne sais quel prince méprisé, comme jadis nos laquais sur les pas de leurs maîtres ?

(...)

Ils m'appellent tyran. Si je l'étais, ils ramperaient à mes pieds, je les gorgerais d'or, je leur assurerais le droit de commettre tous les crimes, et ils seraient reconnaissants. Si je l'étais, les rois que nous avons vaincus, loin de me dénoncer (quel tendre intérêt ils prennent à notre liberté ! ) me prêteraient leur coupable appui ; je transigerais avec eux. Dans leur détresse, qu'attendent-ils, si ce n'est le secours d'une faction protégée par eux, qui leur vende la gloire et la liberté de notre pays ?

On arrive à la tyrannie par le secours des fripons ; où courent ceux qui les combattent ? Au tombeau et à l'immortalité.

Quel est le tyran qui me protège ? Quelle est la faction à qui j'appartiens ? C'est vous-mêmes.

Quelle est cette faction qui, depuis le commencement de la révolution, a terrassé les factions, a fait disparaître tant de traîtres accrédités ? C'est vous, c'est le peuple, ce sont les principes. Voilà la faction à laquelle je suis voué, et contre laquelle tous les crimes sont ligués.

C'est vous qu'on persécute ; c'est la patrie, ce sont tous les amis de la patrie. Je me défends encore. Combien d'autres ont été opprimés dans les ténèbres' Qui osera jamais servir la patrie, quand je suis obligé encore ici de répondre à de telles calomnies ?

Ils citent comme la preuve d'un dessein ambitieux les effets les plus naturels du civisme et de la liberté ; l'influence morale des anciens athlètes de la révolution est aujourd'hui assimilée par eux à la tyrannie.

Vous êtes, vous-mêmes, les plus lâches de tous les tyrans, vous qui calomniez la puissance de la vérité. Que prétendez-vous, vous qui voulez que la vérité soit sans force dans la bouche des représentants du peuple français ?

La vérité, sans doute, a sa puissance ; elle a sa colère, son despotisme ; elle a des accents touchants, terribles, qui retentissent avec force dans les cœurs purs, comme dans les consciences coupables, et qu'il n'est pas plus donné au mensonge d'imiter qu'à Salmonée d'imiter les foudres du ciel : mais accusez-en la nature, accusez-en le peuple qui le sent et qui l'aime.

Il y a deux puissances sur la terre ; celle de la raison et celle de la tyrannie ; partout où l'une domine, l'autre en est bannie. Ceux qui dénoncent comme un crime la force morale de la raison cherchent donc à rappeler la tyrannie.

Si vous ne voulez pas que les défenseurs des principes obtiennent quelque influence dans cette lutte difficile de la liberté contre l'intrigue, vous voulez donc que la victoire demeure à l'intrigue ? Si les représentants du peuple qui défendent sa cause ne peuvent pas obtenir impunément son estime, quelle sera la conséquence de ce système, si ce n'est qu'il n'est plus permis de servir le peuple, que la République est proscrite et la tyrannie rétablie ?

Et quelle tyrannie plus odieuse que celle qui punit le peuple dans la personne de ses défenseurs ? Car la chose la plus libre qui soit dans le monde, même sous le règne du despotisme, n'est-ce pas l'amitié ?

 

Source : http://voltaire.republique.over-blog.com/article-6991604.html


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Dimanche 26 août 2007

Encore un extrait du discours de Robespierre évoqué hier, qui éclaire son point de vue sur les "ennemis de la Révolution" et explique "la terreur".

La Révolution, qui tend à l'établir ( la République), n'est que le passage du règne du crime à celui de la justice ; de là les efforts continuels des rois ligués contre nous et de tous les conspirateurs, pour perpétuer chez nous les préjugés et les vices de la monarchie.
[...]
Les premiers chefs des factions qui partagèrent les deux premières législatures, trop lâches pour croire à la République, trop corrompus pour la vouloir, ne cessèrent de conspirer, pour effacer du coeur des hommes les principes éternels que leur propre politique les avait déjà obligés de proclamer. La conjuration se déguisait alors sous la couleur de ce perfide modérantisme qui, protégeant le crime et tuant la vertu, nous ramenait par un chemin oblique et sûr à la tyrannie.
 
Quand l'énergie républicaine eut confondu ce lâche système et fondé la démocratie, l'aristocratie et l'étranger formèrent le plan de tout outrer et de tout corrompre. Ils se cachèrent sous les formes de la démocratie, pour la déshonorer par des travers aussi funestes que ridicules, et pour l'étouffer dans son berceau.
[...]
La marche des chefs de parti, qui semblaient les plus divisés, fut toujours à peu près la même. Leur principal caractère fut une profonde hypocrisie. 
La Fayette invoquait la Constitution pour relever la puissance royale. Dumouriez invoquait la Constitution pour protéger la faction girondine contre la Convention nationale. Au mois d'août 1792, Brissot et les Girondins voulaient faire de la Constitution un bouclier, pour parer le coup qui menaçait le trône. Au mois de janvier suivant, les mêmes conspirateurs réclamaient la souveraineté du peuple pour arracher la royauté à l'opprobre de l'échafaud et pour allumer la guerre civile dans les assemblées sectionnaires. Hébert et ses complices réclamaient la souveraineté du peuple pour égorger la Convention nationale et anéantir le gouvernement républicain.
Brissot et les Girondins avaient voulu armer les riches contre le peuple ; Danton, ménageant tous les crimes liés à tous les complots, promettant aux scélérats sa protection, aux patriotes sa fidélité, habile à espliquer ses trahisons par des prétextes de bien public, à justifier ses vices par ses défauts prétendus, faisait inculper par ses amis, d'une manière insignifiante ou favorable, les conspirateurs près de consommer la ruine de la République, pour avoir l'occasion de les défendre lui-même ; transigeait avec Brissot, correspondait avec Ronsin, encourageait Hébert, et s'arrangeait à tout évènement pour profiter également de leur chute ou de leurs succès, et pour rallier tous les ennemis de la liberté contre le gouvernement républicain.

Extraits du Rapport du Comité de salut public du 18 floréal an II ( 7 mai 1794)

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Samedi 25 août 2007

     Nous ne résistons pas, pour reprendre le fil de nos publications, au plaisir de vous donner ci-dessous un extrait d'un discours de Robespierre, qui nous semble plus que jamais d'actualité : 

Citoyens, 
C'est dans la prospérité que les peuples, ainsi que les particuliers, doivent, pour ainsi dire, se recueillir pour écouter, dans le silence des passions, la voix de la sagesse. 
[...]
Le monde moral, beaucoup plus encore que le monde physique, semble plein de contraste et d'énigmes. La nature nous dit que l'homme est né pour la liberté, et l'expérience des siècles nous montre l'homme esclave. Ses droits sont écrits dans son coeur, et son humiliation dans l'histoire. Le genre humain respecte Caton, et se courbe sous le joug de César. La postérité honore la vertu de Brutus, mais elle ne la permet que dans l'histoire ancienne. Les siècles et la terre sont le partage du crime et de la tyrannie ; la liberté et la vertu sont à peine reposées un instant sur quelques points du globe. [...]
Ne dis pas cependant, ô Brutus, que la vertu est un fantôme ! Et vous, fondateurs de la République française, gardez-vous de désespérer de l'humanité, ou de douter un moment du succès de votre grande entreprise !
[...]
Les peuples de l'Europe ont fait des progrès étonnants dans ce que l'on appelle les arts et les sciences, et ils semblent dans l'ignorance de la morale publique. Ils connaissent tout, excepté leurs droits et leurs devoirs. D'où vient ce mélange de génie et de stupidité ? De ce que, pour chercher à se rendre habile dans les arts, il ne faut que suivre ses passions, tandis que, pour défendre ses droits et respecter ceux d'autrui, il faut les vaincre. Il en est une autre raison : c'est que les rois qui font le destin de la terre ne craignent ni les grands géomètres, ni les grands poètes, et qu'ils redoutent les philosophes, et les défenseurs de l'humanité.
[...]
L'art de gouverner a été jusqu'à nos jours l'art de tromper et de corrompre les hommes : il ne doit être que de les éclairer et les rendre meilleurs. 
Il y a deux sortes d'égoïsme : l'un, vil, cruel, qui isole l'homme de ses semblables, qui cherche un bien-être exclusif acheté par la misère d'autrui : l'autre, généreux, bienfaisant, qui confond notrre bonheur dans le bonheur de tous, qui attache notre gloire à celle de la patrie. Le premier fait les oppresseurs et les tyrans : le second , les défenseurs de l'humanité. 
[...]

Extraits du Rapport du Comité de salut public du 18 floréal an II ( 7 mai 1794)


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Samedi 21 juillet 2007

      Les sans-culottes  sont, étymologiquement, ceux qui travaillent de leurs mains, ils ne portent donc pas les "culottes" courtes et les bas de soie de la noblesse. Ils mettent donc des pantalons, souvent rayés aux trois couleurs, une blouse et  carmagnole ( gilet ou veste courte à gros boutons ), ils sont chaussés de sabots pour montrer qu'ils font partie du peuple qui travaille et portent le bonnet phrygien des esclaves affranchis de la Rome antique. Plus tard, les élus du Tiers Etat porteront des vêtements noirs avec des bicornes pour se distinguer du luxe des deux autres ordres.

Si vous souhaitez vous "déguiser" en sans-culotte pour nos premières Sans-Culottides, beaucoup de possibilités, sans frais ni complications :

Pour les hommes (mais aussi les femmes, pourquoi pas ? )

-         Un pantalon rayé rouge ou bleu, à défaut tout blanc, tout rouge ou tout bleu …

-         Une veste (ou un gilet ) court, bleu de préférence … on vous pardonnera si vous n'avez pas de gros boutons

-         Un bonnet phrygien  (on vous en proposera à l'achat  à prix modéré)

-         On vous dispense des sabots !

 

Pour les femmes

-         Une robe longue ( rouge, bleue, blanche ou rayé rouge ou bleu  si possible, taille haute et décolletés si possible également)

-         Un bonnet phrygien

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Par C.Tasin

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Chorale populaire de Paris

La chorale populaire de Paris annonce sur son site sa venue à Saintes, dans le cadre de nos Sans-Culottides, le 19 septembre 2009.
A lire sur http://www.chorale-populaire-de-paris.com/spip.php?article89

Bibliothèque numérique

La bibliothèque numérique mondiale, soutenue par l'UNESCO, et mettant en réseau des documents du patrimoine mondial, issus de bibliothèques prestigieuses (la BNF en France ou la Bibliothèque du Congrès aux Etats-Unis, par exemple), donne en ligne deux documents intéressants pour notre propos :
- un "Jeu géographique de la République française, présenté à la Convention nationale"
- un des premières enregistrements de La Marseillaise
Il suffit de cliquer sur le lien que nous vous indiquons dans le module ci-dessus, et d'aller dans la catégorie France pour avoir accès aux documents.
Serge MAUPOUET (8 mai 2009)

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